Ma photo
C'est le nouveau blog de Nathalie Croisé...Sur ma route,la vie...La découverte que le bonheur est en soi..depuis, je fais mon chemin..

jeudi 15 avril 2010

Loin


Loin de moi, c'est sûr il y a toi
Si loin, si loin mais si proche
S'il n'y pas toi, point de moi
Je me sens moins, je me sens moche
Tu n'es pas si loin si on regarde de près
Tu es juste assez là pour ne pas partir
A la bonne distance du loin qui devient près
Il n'y a pas de raison au final d'en souffrir.

mardi 13 avril 2010

Allo, tu éternues ?


Le printemps, les bourgeons, les jupes qui se raccourcissent. Et le pollen qui vous titille les narines. Au point de provoquer ce que l'on appelle délicatement un rhume des foins. J'écoutais amusée l'autre jour, ma pharmacienne expliquer à une dame allergique qui voulait se mettre au vert que la campagne c'était pire que Paris pour son nez bien fragile. De là à ce qu'elle décide de se rouler nue dans la rosée et c'est la pneumonie assurée. Les Japonais, eux sont toujours en avance. Et nous propose la sonnerie anti rhume des foins. C'est simple: une sonnerie et les ondes chassent le pollen indélicat qui vient chatouiller vos narines. En même temps je ne vois pas trop.


Votre portable doit vibrer toute la journée. Vous risquez de finir sourd et surtout le cerveau en bouillie car rien ne prouve encore que le mobile ne nuit pas gravement à nos neurones. La même société ne nous prend pas pour des idiots en proposant la sonnerie qui permet de maigrir ou empècher de fumer. Sans parler du traducteur d''aboiements pour chiens qui percevraient six émotions chez nos amis canidés. De là à tout emmèler et à finir par hurler à la lune en écrasant sa dernière clope dans un ultime éternuement.Finalement le portable c'est très, très nocif!

lundi 12 avril 2010

Amour et sexe font bon ménage


Chéri, passe-moi l'éponge. La proposition est alléchante,non? Il faut dire que les Britanniques ont encore frappé fort avec une étude certainement torchée en un rien de temps. "Plus vous faites le ménage, plus vous êtes enclins à faire l'amour". Visiblement briquer, lustrer et astiquer les cuivres suscite chez nos contemporains une envie folle de s'envoyer en l'air. Evidemment il y a l'explication facile: si monsieur y met un peu du sien en passant l'aspirateur, madame est moins fatiguée et a donc très,très envie d'une partie de jambes en l'air!


Mais non...car plus globalement l'usage du gant Mapa est un vecteur de pulsions du devoir conjugal. Comme si l'idée de tout rendre propre vous incitait à la luxure. Un contrepoids évident au ménage. C'est une histoire de neurones, ça. Et de phéromones...Je ne sais pas vous mais après avoir fait le ménage, j'ai plutôt une énorme envie de me poser et de regarder les mouches voler. A défaut de...Une chose est sûre: les Britanniques ne sont décidement pas du tout faits comme nous!

jeudi 8 avril 2010

Vade retro..


13 ans d'école catholique et je n'ai plus jamais fait une prière de ma vie. Certes, ma famille n'est pas la plus pieuse de la planète. J'ai imploré Dieu dans ma jeunesse quand je faisais des bétises mais ne supportais pas d'aller à confesse. J'avais beau chercher, impossible de sentir un éclair de foi. Quand je vois comment le pape préfère se taire alors que les révélations sur les abus sexuels au sein de l'Eglise se multiplient, je ne regrette pas de m'être détournée de la religion. Donner des leçons pour ne pas être capable de se les appliquer à soi-même. Incapable de demander pardon aux noms des autres.


Clouer au pilori les homosexuels et refuser de parler du préservatif à des Africains, est-ce la voie d'un Dieu responsable? S'il existe, je ne crois pas qu'il soit très content. De là à ce qu'il descende sur terre pour châtier les impies, il y a aussi un grand pas. Dieu nous laisse libres, paraît-il. Ses représentants aussi. Trop de tabous, de non-dits. La religion étouffe au lieu de libérer. Et surtout elle ne rend pas meilleure. Les églises se vident, je ne pense pas que la tendance puisse s'inverser. Combien de soeurs Emmanuel pour autant de prêtres sans coeur? Aimez vous les uns, les autres. Que de mots de tolérance pour aussi peu de compréhension!

mardi 6 avril 2010

Non, monsieur, je ne twitte pas!


Je vous lance un appel à l'aide: je n'en peux plus, je ne sais pas twitter!! Et pourtant je fais de gros efforts. Inscrite depuis 6 mois je vais y jeter un oeil environ tous les..15 jours et je cherche à chaque fois l'inspiration. Mais impossible. Le principe du twit, c'est de livrer des infos méga super qui vont révolutionner le monde. Quand on est un patron et qu'on a du buzz à faire, je peux comprendre mais quand on fait partie du vulgus populus ,difficile de trouver tous les jours de quoi séduire les foules.


Vu que sur Facebook, je préfère écrire des bétises, faire des jeux de mots à deux balances ou à double sens (suivez mon regard), sur un twit l'impact est moins large. Et n'intéresse pas grand monde, j'en ai conscience. J'existe oui, de là à vous dire que j'ai envie de manger du couscous et que j'ai emmené mes enfants voir des poissons à l'Aquarium de Paris, je pense que ça n'interesse pas la France, la planète entière peut-être. Alors le twist d'accord (je me débrouille pas mal d'ailleurs) mais le twitt ce n'est pas pour moi. Et ne m'en voulez pas!

vendredi 2 avril 2010

Entre devoir et honneur


Il y a des hommes qui poussent le sens du devoir au plus loin. Un jeune anesthésiste de 31 ans a mis fin à ses jours à Montpellier pour ne pas avoir supporté ses erreurs. Un mauvais dosage et un bébé de 6 mois se retrouve paralysé. Terrible erreur humaine que nous admettons dans notre quotidien mais pas dans celui d'un médecin. La vie est précieuse et pourtant l'homme est fragile. L'anesthésiste avait reconnu ses torts. Depuis janvier, il ne travaillait plus et attendait une réunion du comité des sages de son hôpital. Il ne s'est pas présenté. Et son corps a été retrouvé chez lui.
Ses collègues le décrivent comme un homme ouvert et généreux. Sûrement trop. Quand tant d'autres dorment sur leurs deux oreilles, il ne supporte pas le mal qu'il a fait. Irréversible et pourtant compréhensible. Si l'on prend beaucoup de recul.

Nous portons tous en nous la capacité de reconnaître que nous n'avons pas bien fait. Mais quand les conséquences sont lourdes, quelle remise en cause? Il y a des hommes, des femmes que rien n'effleure. Sens perdu des responsabilités, toujours prêts à se défosser. Comme un enfant: "ce n'est pas moi, c'est lui". Il en y a d'autres qui grandissent et assument. Au point de choisir la mort. En ces temps où plus personne ne se bat en duel, ce sens de l'honneur peut surprendre. En tous cas émeut. Et interroge sur la profession de médecin. L'erreur est humaine, certes...

jeudi 1 avril 2010

Les imposteurs


Nous ne sommes pas toujours ce que nous sommes. Ou plutôt ce que nous montrons. La société nous pousse à porter un masque dès l enfance: "dis bonjour a la dame,ne parle pas la bouche pleine". Notre instinct est bridé par nécessité de vie collective. On n est pas des sauvages quand même! Et donc en chacun de nous, il y a un imposteur. Qui n a pas un peu menti sur son CV ou sa vie amoureuse? Le livre "Les imposteurs , tromper son monde, se tromper soi-même" de Patrick Avrane aux Editions du Seuil m a interpellée.


Non pas que ce soit un chef d'oeuvre, je me suis même un peu perdue dans les méandres de sa réflexion. Il y a de quoi. Ce psychanlyste décortique la mecanique qui pousse à mentir,voire à se créer une autre personnalité. Au coeur de son livre Jean claude Romand. Encore et toujours.. Cet homme qui s est fait passer pour medecin pendant des années avant d'en arriver à décimer sa famille. Ce n est pas neuf, il fascine encore psy et auteurs. Porter ainsi en soi et aux autres une image si différente . Car finalement l' imposteur se trompe lui-même. Déformation du narcissisme qui le fait ne plus attendre le regard de l autre et en même temps en espérer beaucoup.


Des imposteurs,il y en a de brillants,il y en a beaucoup de médiocres. Par hasard mais surtout par nécessité. Curieuse difficulté que nous avons tous a reconnaître nos erreurs. Faille dans l' infini espace humain. Je mens parfois mais je ne pense pas sur moi-même.la lucidite toujours d'accepter ces faiblesses. Elles s'inscrivent en moi. Pour mieux avancer. Patrick Avane conclue sur l idée qu'il ne faut pas etre complice de l' imposture et donc victime. Trouver un miroir ailleurs.Facile a dire..certains y travaillent encore.