Il était une femme haute comme-au moins-7 pommes. C'est dire si elle était grande, cette petite-grande-femme. Belles études, beau boulot, beau projet de vie, belle famille. Une image parfaite du bonheur. Si grande mais si petite à l'intérieur. 
Car son coeur était grand, trop, trop grand. Manque de confiance si grand en cette carcasse si grande alors elle tendait la main tout le temps, elle ouvrait son coeur tout le temps.Prête à en donner un petit bout. Avec sa chemise s'il le faut. Ca en fait un puzzle...!Sensibilité à fleur de peau, sensibilité à fleur de coeur.
Car cette petite-grande-femme avait une faille. Une blessure d'enfance: une image déformée, rapetie de son moi profond. Alors, quand on ne prend pas son petit bout de coeur, elle grogne, la petite-grande-femme, elle trépigne, elle mord. Comme quand Maman lui disait qu'elle n'était pas assez belle, pas assez bien pour aller plus loin. Alors l'angoisse la saisit, la peur au ventre. C'est viscéral..ça fait mal! Trop plein de mal, trop plein de larmes.
Pourquoi tant de haine? Pourquoi ne fait-il pas signe celui à qui je tend la main, le bras, le coeur..? Comme quand Papa ne répondait pas..car un homme, ça ne cause pas un homme. Ca fait le dos rond..enfin pas tous mais Papa oui! Et la petite-grande-femme, elle la traîne, son angoisse.Heureusement il y a les bisous, les câlins. C'est bien, ça veut dire que l'autre, il vous aime un peu, quand même. Beaucoup, passionnément?Mais un jour la petite-grande-femme, elle en a marre de ses angoisses. Ses petites angoisses au final. Parce qu'elle sait. Qu'elle est grande, si grande. Elle parcouru un beau chemin vers la confiance en elle.
Le miroir ne lui renvoie plus la même image.
Et son coeur bien grand, bien grand, elle en garde un peu pour elle.. aussi. Donner..tout donner, ce n'est peut-être pas la seule façon d'aimer. Et la petite-grande-femme tourne un peu plus la page de son enfance..Parce que sa propre vie, ça lui tient aussi..à coeur.

Car son coeur était grand, trop, trop grand. Manque de confiance si grand en cette carcasse si grande alors elle tendait la main tout le temps, elle ouvrait son coeur tout le temps.Prête à en donner un petit bout. Avec sa chemise s'il le faut. Ca en fait un puzzle...!Sensibilité à fleur de peau, sensibilité à fleur de coeur.
Car cette petite-grande-femme avait une faille. Une blessure d'enfance: une image déformée, rapetie de son moi profond. Alors, quand on ne prend pas son petit bout de coeur, elle grogne, la petite-grande-femme, elle trépigne, elle mord. Comme quand Maman lui disait qu'elle n'était pas assez belle, pas assez bien pour aller plus loin. Alors l'angoisse la saisit, la peur au ventre. C'est viscéral..ça fait mal! Trop plein de mal, trop plein de larmes.
Pourquoi tant de haine? Pourquoi ne fait-il pas signe celui à qui je tend la main, le bras, le coeur..? Comme quand Papa ne répondait pas..car un homme, ça ne cause pas un homme. Ca fait le dos rond..enfin pas tous mais Papa oui! Et la petite-grande-femme, elle la traîne, son angoisse.Heureusement il y a les bisous, les câlins. C'est bien, ça veut dire que l'autre, il vous aime un peu, quand même. Beaucoup, passionnément?Mais un jour la petite-grande-femme, elle en a marre de ses angoisses. Ses petites angoisses au final. Parce qu'elle sait. Qu'elle est grande, si grande. Elle parcouru un beau chemin vers la confiance en elle.
Le miroir ne lui renvoie plus la même image.
Et son coeur bien grand, bien grand, elle en garde un peu pour elle.. aussi. Donner..tout donner, ce n'est peut-être pas la seule façon d'aimer. Et la petite-grande-femme tourne un peu plus la page de son enfance..Parce que sa propre vie, ça lui tient aussi..à coeur.











Toute la classe politique s'excite: François Hollande demande des explications au gouvernement. François Bayrou dénonce le fait du prince. On tremble dans les chaumières. L'Affaire corse prend de l'ampleur. Même Napoléon n'avait pas connu de tels drames! Une vraie..poly..phonie!
Dans mon blog, la Peule Blanche, je me revendique sans détour "blanche de peau, noire de coeur". J'assume ma rencontre avec l'Afrique, le choc émotionnel que j'ai ressenti. Nul n'est parfait..et donc évidemment, je m'inscris dans le lot. Je ne suis pas là pour donner des leçons. Beaucoup s'en chargent à ma place. Se chargent de m'en donner également... des leçons.

