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C'est le nouveau blog de Nathalie Croisé...Sur ma route,la vie...La découverte que le bonheur est en soi..depuis, je fais mon chemin..

mardi 30 novembre 2010

Tout le monde est beau, tout le monde est gentil//


Mon patron est un salaud! Ce n'est pas moi qui le dis, surtout pas. Car sinon je risque de mal finir aux prud'hommes. Regarder de près votre page Facebook et entrer désormais au pays des Bisounours. Dénigrer son supérieur pourrait vous coûter cher. Deux salariés l'ont appris à leurs dépends.
Pour ceux qui vraiment n'auraient pas lu la presse, regardé la télé ou écouté la radio, rappel des faits:
En 2008. l'un des employés, qui s'estime mal considéré par ses chefs, affirme ironiquement qu'il fait partie d'un "club des néfastes". Deux collègues s'empressent de commenter sur FB "bienvenue au club".

Un autre salarié, qui fait parti du même groupe d'amis sur Facebook a donc pu voir toute la conversation. Et s'est empressé, gros fayot de rapporter ça à la direction. Les chefs décident de licencier les trois personnes pour faute grave, en évoquant un "dénigrement de l'entreprise". Le tribunal des prud'hommes de Boulogne Billancourt vient de donner raison à l'entreprise.


Et c'est là que la frontière entre privée et public devient de plus en plus ténue et que l'on reconnait très vite ces amis qui n'en sont pas..via internet. Va falloir maintenant s'y mettre dans le langage codé. "Ma belle-mère a fait un clafoutis" pour "mon collègue de bureau pue de la gueule" ou encore "j'ai oublié d'éteindre le gaz" pour "le drh se déguise en femme les samedi soirs" ou alors faire dans le lèche cul "Mon patron est génial, je lui ai encore dit ce matin dans l'ascenseur". Et "j'adore mon chef de service, je lui paie des cafés tous les jours". Cela risque d'être un peu fade. Grommeler devant son écran FB va créer de nouvelles frustrations. Faudra pas s'étonner après que certains aient envie de dézinguer leur patron.

lundi 29 novembre 2010

Sexus politicus...



Les Français ont bien du mal à se rendre aux urnes. Je sais bien que je ne vous révèle pas un scoop. L'homo politicus n'a plus autant de sex-appeal qu'avant. Et la jeunesse perd progressivement sa conscience. De quoi hérisser le poil des vieux briscards. Bonnet blanc-blanc bonnet, pour beaucoup, la gauche et la droite s'emmèlent gaillardement les pinceaux mais pas seulement. Alors comme donner envie de voter? Vaste question sur laquelle se sont penchés en douceur les jeunes socialistes catalans. Pour avoir envie de triturer un bulletin, rien de mieux qu'un peu de gaudriole et on découvre donc dans un spot que voter est un plaisir et que glisser son enveloppe dans une urne frise l'orgasme. J'essaie de me souvenir quand j'ai voté Delanoé si un violent désir de culbuter l'employé municipal de service m'est venu. Je ne crois pas ou alors j'ai la mémoire très courte.




Cela fait parler, buzzer mais voter? En France, on évite soigneusement de mèler sexe et politique. On sait pourtant que les hommes de pouvoir apprécient de s'envoyer en l'air. Et qu'être à la tête d'un régime réchauffe sensiblement les ardeurs. Et pourtant ni les journalistes ni les spécialistes du secteur ne s'étalent sur la question. Motus et bouche cousu. Si l'homme politique n'a pas le droit au sexe, en quoi les électeurs pourraient ils avoir envie de prendre leur pied? Surtout qu'au final ça reste bien creux. Au moins la Cicciolina annonçait la couleur! Travailleurs de tous les pays, unissez-vous! Personnellement j'appelle cela une partouze...

vendredi 26 novembre 2010

Dodo!




Franchement, je ne sais pas comment on fait nous les bonnes femmes! Sur tous les fronts, à toutes les heures du jour, on tient le coup au point de vivre plus vieilles que les hommes et pourtant regardez nos journées.
Lever vers 6H30 le temps de se préparer avant d'entendre les petits s'agiter dans leurs chambres quand il ne faut pas les secouer comme de vulgaires poupées de chiffon. Petit déjeuner, habillage de la marmaille, direction l'école. Déjà 1H30 d'occupation. Puis direction le travail où il faut se montrer évidemment deux fois plus performante en souriant et en étant payée moins. Retour à la maison. A nouveau les enfants, parfois la cuisine, le linge, le repassage, la lecture d'une histoire, le réglement d'une facture. Pas étonnant de constater que les femmes sont plus fatiguées que vous Messieurs.

Une étude réalisée aux États-Unis démontre que les femmes sont plus sensibles à la fatigue que les hommes, en partie à cause d'un rythme de vie plus éprouvant. Une femme passe en moyenne 27 heures au travail et 33 heures a faire des tâches domestiques, contre 41 heures et 12 heures pour un homme. Déjà ça fait 60 heures contre 53 si je compte. Il a temps de faire dodo, l'objet de ses rêves. Et encore douze heures de tâche ménagère pour le mâle, ça doit être une très, très haute moyenne. J'en connais certains pour qui nettoyer la table basse d'un revers de coude constitue la principale activité.
Et malgré cela la femme cherche le temps de se poser. Surtout que j'oublie des heures de maquillage, d'épilation et de shampouinage pour être présentable. Et qu'après ce marathon il faut encore être une bête de sexe et re-re-séduire en porte-jaretelles sa moitié passionnée par OM-Spartak. Une femme a plus d'une ressource. Et adore quand on lui offre un robot ménager. Perso, maintenant, là tout de suite, je veux bien une petite cure..de sommeil..

jeudi 25 novembre 2010

Touche pas à mon village!


'Oui à notre intimité'! "Nous ne nous ferons pas détruire par le grand capitalisme et la machine à fric." En Allemagne aussi il y a un village d'irréductibles arborant fièrement la moustache et des shorts en peau de bête. Ils auraient pu être les héros de Uderzo et Goscinny les habitants de...Parum. Leur grand ennemi: Google et son Street View. Hors de question de faire apparaître leur bourgade sur internet. Ils réclament le floutage de toutes les maisons. Ils sont même prêts à envoyer individuellement leur demande au géant américain. Quand on lit ça, je ne sais pas vous mais moi ça me fait froid dans le dos.


Google avance à pas feutrés au pays des culottes de peau. Pas question de filmer à tout va...Seuls quelques sites importants comme la chancellerie sont visibles. Pour une fois l'Allemand est très contestataire et réfractaire. La vie privée avant tout.
Mais bon comme ailleurs, il y a quelques fayots. A l'inverse de Parum, le village bavarois d'Oberstaufen a pris fait et cause pour Street View. Il a même accueilli l'équipe de Google en se fendant d'un bon gros gâteau à la crème. Parum lui n'est pas une tarte!

mercredi 24 novembre 2010

mardi 23 novembre 2010

Vivre sa vie..



J'avoue avec un sérieux penchant pour les romans de Douglas Kennedy. Ils sont plus ou moins bons, parfois trop larmoyants ou faciles et pourtant je craque. Il y a peu de temps encore je tenais entre mes mains "Quitter le monde". Quand on a de jeunes enfants, impossible de ne pas être prise aux tripes d'emblée. Une femme meurtrie, qu'une mère mal dans sa peau accuse de son malheur a bien du mal à aimer. Et quand elle trouve enfin une plénitude, la vie lui arrache ce bonheur. Chez Douglas Kennedy, il y a bien souvent une réflexion simple et nécessaire sur les relations aux autres et le changement qui accompagne tout parcours. C'est donc avec plaisir que je suis allée voir "L'homme qui voulait vivre sa vie" d'Eric Lartigau avec Romain Duris.






Pour être franche, je ne me souvenais plus trop du roman que pourtant j'avais aimé. Curieuse impression. Ce n'est pas plus mal, je me suis retrouvé face à du "neuf". Paul est donc un avocat bien sous tout rapport. Un beau travail, de l'argent, une belle maison au Vésinet, une femme qui l'aime et deux enfants. Le décor est planté mais sans exagération. Mais comme souvent il lui manque quelque chose. La possibilité de s'accomplir. La vie l'a guidé sur une voie facile, il rève de devenir photographe. Ce sont des événements extérieurs qui vont le pousser. Tout débute quand il découvre que sa femme le trompe et demande le divorce. Il perd pied, pleure. Souffre jusqu'au meurtre accidentel qui le conduit à prendre l'identité d'un autre, de celui que sa femme avait choisi. Il part donc à Kotor en Serbie. Et se découvre du talent.




Mais comment se cacher? Difficile en ces temps où Google vous espionne. Il ira jusqu'à la rédemption. Sauver après avoir détruire. A lire comme ça cela semble trop simple. Eric Lartigau suit son personnage sans pathos, sans juger. Romain Duris est implacable. Un regard et on lit tout le désarroi d'un homme en quète. Et la lumière, comme si le réalisateur accompagnait le photographe à la recherche de la beauté du monde et pourquoi pas de son coeur. Comme lui, je rève de changer ma vie. Vous aussi peut-être. Et de réfléchir sur soi, sur ses envies, sur ses capacités. Le changement fait partie intégrante de notre vie. Beaucoup l'effleurent mais ne sautent pas. Le cocon est plus chaud. Et cet homme me touche car il se découvre au fil de ses souffrances et de ses rencontres. Il devient un emblème et reste un homme. J'espère un jour atteindre cette plénitude...

lundi 22 novembre 2010

Tony et moi...



Est-ce qu'envoyer des sexms c'est tromper? Aïe, vaste question de société relancée par le divorce annoncé d'Eva Longoria et Tony Parker. Les deux tourtereaux se déchirent sous les yeux ravis des médias qui n'attendaient que du croustillant. En même temps peu nous importe si le basketteur a mis ou pas la main au panier de la dite ex-femme de son pote avec qui il a échangé quelques textos torrides. Mais voilà après le remaniement on s'emmerde ferme et il faut donc remettre un peu de croustillant dans la vie. Bon, que celui qui n'a jamais fricoté avec un voisin ou un collègue de bureau lève le doigt ou autre chose.



Depuis que le monde est monde, l'être humain a besoin de se rassurer sur son pouvoir de séduction. Avant on échangeait des billets doux, maintenant on se sert des moyens modernes. Et demain on se téléportera directement au pied du lit de l'heureux élu. Ca nous fait une sacrée belle jambe. Surtout à moi. Rien de plus vibrant que le fantasme. Et le succès des réseaux sociaux en est une belle preuve. L'objet du désir répond pile poil à vos envies. Et ne vous demande pas de ranger vos chaussettes. Le sms participe du même principe. Et puis l'autre est dispo à peu près quand on veut. A part ça, y a rien de mieux que le réel. Alors si Tony Parker est libre...

mercredi 17 novembre 2010

Deux doigts en plus...


Notre société évolue au rythme des nouvelles technologies. Pas un jour sans un nouveau téléphone, une nouvelle console et un nouveau téléviseur. La course à la consommation de notre société en mal de frisson. Autre techno, autres moeurs. Nous découvrons ainsi les repas..seul mais accompagné..Observez dans les cafés les cadres aux abois, un sandwich jambon beurre au coin des lèvres...et un oeil sur le Blackberry. Et cette jeune femme plutôt accorte devant sa salade 0 % calories, 0 % goût. Elle n'a plus l'oeil terne de la déjeuneuse solitaire car son Iphone la relie à l'homme de ses rèves.


Chacun se découvre de nouvelles capacités: pouvoir tenir une fourchette d'une main et un mobile dernier cri de l'autre. Ca laisse des taches sur l'écran mais c'est tellement bon de ne plus se sentir perdu face à son steack frites. Ce lien qui unit les hommes, ce fil invisible du coeur. Et après cela, comment voulez vous que les humains lâchent leurs portables ? Windonws et sa dernière campagne de pub n'a décidément rien compris!

Photomaton...