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C'est le nouveau blog de Nathalie Croisé...Sur ma route,la vie...La découverte que le bonheur est en soi..depuis, je fais mon chemin..

mardi 24 février 2009

L'infidèle tombe dans le panneau..

Attention, Facebook nuit gravement à la vie privée. Ca, on le savait déjà. A passer des heures entières devant votre écran, vous devenez chèvre, vos doigts s'allongent et vous devenez aveugle. Votre moitié ne vous voit plus et se met à douter. De votre état mental et de votre couple! Vous discutez avec des êtres virtuels. Mais qui sont-ils?

Heureusement quand on passe la barrière, cela peut se révéler fort sympathique. Mais parfois c'est la catastrophe. Un fan de foot de Manchester United s'en mord encore les doigts. Cet homme marié de 39 ans a rencontré un jour la délicieuse Emma. Echanges de mails , de fleurs, de petits coeurs. Bref, dérapage incontrôlé. Le monsieur s'enflamme et rêve déjà d'une grande histoire d'amour. Mais elle habite un peu loin, la donzelle. Une ferme reculée d'Ecosse à plus de 600 kms de son domicile. Qu'à cela ne tienne "Je vais chercher des cigarettes, chérie". Et hop il enfourche son cheval et part à la conquète de sa belle. Arrivé sur les lieux du crime, personne. Parce qu'Emma n'existe pas. Un vulgaire avatar créé de toutes pièces par des fans de..Liverpool! Oh, les vilains méchants. Le sport mène à tout. Même aux blagues de potache. Surtout, devrais-je dire. Le malheureux homme repart. Groggy, la queue entre les jambes. La belle histoire est finie. Cela aurait pu en rester là. Mais les mauvais plaisantins ont décidé d'humilier un peu plus leur victime. Ils l'ont appelé pour révéler le pot aux roses.

Une conversation surréaliste enregistrée sur Youtube. Madame, curieuse (comme toutes les femmes!) a découvert ces dialogues croustillants. Monsieur a fait illico un aller-retour. Perdant sa femme et ses illusions. Nul ne sait s'il est reparti compter fleurette sur Facebook. Chat échaudé...

lundi 23 février 2009

Minute de gloire!

Tout le monde a droit à son quart d'heure de gloire. C'est ce que nous disait en substance Andy Warhol. C'est vrai qu'à y regarder de près il y a des gens anonymes, des voisins, des amis qui mériteraient une autre couverture médiatique que les stars d'Hollywood et du petit écran. Mais la nature humaine est ainsi qu'elle préfère parfois s'aveugler sous les sunlights que de regarder la lumière qui vient du coeur. Heureusement que des Mère Thérésa ou des Soeurs Emmanuelle nous ramènent à d'autres valeurs. Je ne me sens pas religieuse pourtant. Mais habitée par l'envie d'aller vers la bonté humaine.

J'y crois très fort. Trop parfois. Nous sommes avant tout des êtres imparfaits. Et le mal l'emporte trop souvent sur le bien. Mais un petit geste anodin peut parfois rendre toute sa grandeur à un homme aux contours imprécis. Quart d'heure de gloire donc qui font se ruer des jeunes ados vers la télé réalité. Illusion éphèmere d'êrre un jour une Nouvelle Star. Reconnue des siens et des gens de la rue. Avec du talent, ça change tout. Oui mais voilà, certains croient qu'il suffit d'être devant une caméra pour en avoir. Curieuse culture du paraître.A petite échelle il y a des gens qui font avancer le monde. C'est ainsi que samedi nous avions rendez-vous à l'espace culturel Saraaba à la Goutte d'Or.Lieu de rencontre melting-pot aux carrefours de plusieurs cultures. Exemple parfait avec le groupe qui se produisait , Nuru Kané et Bayefall Gwana.

Sur scène un Sénégalais, un Marocain Jawad, un Algérien Abdelkader et un français Thierry. Deux continents, quatre pays et la même façon d'aborder la musique. Africaine, orientalisante, bluesy. Tout le monde est à l'unisson. Mes enfants sont là. Entrainés sur scène, ils dansent du haut de leurs 3 pommes. Les spectateurs sont amusés, ont envie de les suivre. Pause café durant le concert. Le temps de quelques échanges. J'entame la conversation avec Abdelkader, ses origines, sa musique. Je lui dis "c'est très beau ce que vous faites". Il me répond "vous aussi, c'est encore plus beau.Nous, c'est rien à côté.". Et là mon coeur explose.

Oui, nous, notre couple mixte, et tous les autres faisons peut-être avancer les choses. Si c'est ça, ma minute de gloire, je peux en être fière alors. Et je vous léguerai, simplement, le sourire de mes enfants. Pour un monde...de bonté humaine.

vendredi 20 février 2009

Note-moi..je saurai qui je suis!

Dans le genre "on n'arrête pas le progrès", voici un nouveau truc qui fait fureur sur les blogs:la notation des articles. Simple comme un jour sans pain et instructif comme la main de ta soeur. Bref, un truc qui ne sert à rien. Mais comme tous ces trucs qui font joli, il y a une soudaine envie de se ruer dessus. Comme la misère sur la culotte d'un zouave!Le résultat, lui me laisse très perplexe. Il ne faut pas sortir de l'ENA, de la cuisse de Jupiter ou de son salon pour s'y essayer.

Des petites étoiles au nombre de 5 vous ouvrent la porte du vice le plus caché qui soit: juger l'autre par des bons points. Comme dans le Guide Michelin, plus il y a d'étoiles, plus on s'approche du Nirvana. 0 ou 1 c'est l'hôtel borgne. 5, c'est le Palace. Lecteurs pervers, vous vous apprêtez à infliger au malheureux scribouillard son humiliation suprême ou à le porter aux nues pour quelques instants. Comme c'est jouissif! Mais voilà le hic.C'est un blog que vous notez. Evidemment si c'est un condensé de fiches de cuisine ou de nouvelles techno,plutôt facile de donner son point de vue. Ta tarte aux pommes, elle craint, le dernier Iphone, il déchire sa race!! Imaginez un peu le même système appliqué à vos vies de tous les jours. Martine vous raconte mes déboires avec sa machine à laver. Le bricolage vous sort par les yeux: zéro pointé.Vous vivez une histoire d'amour tordue avec un plombier honnête: 5 étoiles garanti. Et son lave-linge vous fait soudain vibrer.

Autre exemple, il prend l'envie à Albert de vous décrire la journée de son labrador adoré. Le côté cocker battu vous a toujours fait craquer: c'est une déferlante de bonne note.Vous adorez les chats et cette histoire canine vous hérisse le poil. Sanction immédiate. Y a un os. Et pauvre blogueur qu'il est, il se met à déprimer sévère. Sa vie est décidement trop nulle! Alors que dire de mes considérations sur l'amour, l'amitié, les relations hommes-femmes et le monde du travail? Quand je jette un oeil en arrière et que je vois en condensé mes écrits, j'ai froid dans le dos. Mettre des étoiles sur mon coeur comme des médailles sur le thorax d'un général russe. Noter ce qui n'est que sentiments et élans de l'esprit. Un blog, il n'y a rien de plus perso. Impossible de juger. Ou alors, c'est que l'on attend autre chose que le partage. On attend la récompense comme mon labrador malheureux. Et on frétille devant son su-sucre..

Et s'il n'y a plus d'étoiles, que devient l'écrivain amateur? Il a la vie. La vraie vie. Loin de l'école et des bons points de notre enfance. Et cette satisfaction d'avoir peut-être un jour toucher certains qui ne lui offriront pas des étoiles sur un plateau d'argent. Mais lui resteront fidèles!

jeudi 19 février 2009

La femme est l'avenir de l'homme:-)))

Née après 68, je vis au quotidien et depuis 20 ans l'évolution des rapports hommes-femmes. Le contact est plus direct, plus franc. Parfois très brut mais pas pour autant moins complexe. Parce que justement, nous, les femmes osons dire tout haut ce que nous pensons tout bas. Osons affirmer que nous pouvons être fortes un jour et faibles le lendemain. Ou parfois dans la même journée! Que nous avons des certitudes mais que nous doutons aussi.

C'est notre mystère! Ce petit truc qui fait que vous les hommes, vous prenez peur parfois. Parce que finalement nous vous renvoyons à vos propres imperfections et à vos interrogations. Parler ouvertement (!) de sexe a-t-il fait évoluer les relations? Sûrement en matière de désir. En ce qui concerne le coeur, c'est une autre affaire.Et on ne sait pas plus dire "je t'aime" maintenant qu'avant. Peut-être moins encore. Par peur de l'autre, de soi. De ne pas être à l'hauteur. Et comme j'aime à le répéter: en Occident, les choses se gâtent. Les coeurs se ferment. Et le rapport est faussé.

Que dire alors du monde du travail?Etonnant de voir que les femmes sont de plus en plus présentes mais rarement à des postes à responsabilité. On vous parlera maternité sûrement...Mais aussi plafond de verre. Barrière des sexes invisible qui pourrait se résumer ainsi: dès qu'une femme a un brin de cervelle, la majorité des hommes a la trouille. Qu'elles leur prennent leur place. (En les émasculant au passage!). Alors, ils se serrent les coudes.Observez ces groupes d'hommes prompts à la grosse blague virile pour se rassurer et au rire gras autour du dernier match de foot. Une femme leur parle ballon rond, elle n'y comprend rien. C'e'st sûr! Ou si elle comprend, elle n'a pas, dans tous les cas la même érudition. Elle doit tout prouver face à l'as du dribble et de la passe décisive! Et alors quand il s'agit de parler réorganisation du temps de travail, on sent passer une inquiétude dans le regard du mâle dominant. Colosse au pied d'argile.

Bon, allez, je schématise. Pas tous. Il y a encore de l'espoir! Mais il y a aussi des spécimens indécrottables qui s'accrochent comme des sangsues à leurs acquis. Passé 40 ans, difficile de leur faire entendre raison! Qu'une femme puisse un jour les supplanter, c'est la mort assurée. Il ne leur restera plus qu'à aller pleurer dans le giron de maman! Le monde se partage entre hommes et femmes, c'est indéniable. Et heureusement..sinon je ne sais pas comment on ferait des petits! Mais avant tout entre cons et intelligents, incompétents et efficaces, lâches et courageux, glandeurs et bourreaux de travail. Vous aurez remarqué que je mets tout au masculin. Fâcheuse tendance qui fait que le féminin passe au second plan! Ces qualités et ces défauts reviendront aussi bien à une homme qu'à une femme. Sauf que conne, lâche, incompétente et glandeuse, y'a rien de pire au monde:-) Alors, si on dépassait un peu ce clivage... Les femmes avancent ,inutile que certains hommes reculent! Quand on ne nous demandera plus d'être au top, on aura fait un grand pas. J'espère être là pour le voir!

mercredi 18 février 2009

La jouissance et l'extase

N'en déplaise à certains (certaines?), je n'éprouve pas une passion démesurée (observez le choix des mots:!) pour la littérature érotique. Exercice ô combien délicat et périlleux. Il faut avoir une plume (bien trempée)pour transcrire l'alchimie des corps et le paroxysme de l'orgasme. Sensation unique en son genre qui dépasse bien souvent les mots. Si le talent n'est pas au rendez-vous, nous voilà face à un enchevètrement informe, un mélange des sexes sans saveur.

Un catalogue La Redoute des positions du kamasutra. Des auteurs s'amusent à décrire leurs aventures.Un homme dans un train, un rendez-vous dans un hôtel.Mais parfois la chair est triste. Et la description ne provoque pas la moindre excitation. Comme un film porno mécanique que l'on regarderait d'un oeil distrait...un soir de pluie?!? Alors que lorsque amour et sexe sont imbriqués (!) l'histoire prend une toute autre saveur. C'est ainsi que "La jouissance et l'extase" de Françoise Rey m'a séduite. L'histoire de la passion entre Anais Nin et Henry Miller. Pourtant, rien ne nous est épargné comme ces deux prostituées qui se livrent à un simulacre d'accouplement sous les yeux du couple excité ou le psychanalyste qui estime que le contact charnel avec sa patiente fera progresser beaucoup plus rapidement la thérapie. Les mots sont crus, les postures sans équivoque. Et pourtant tout n'est que passion.

Des moments d'extase à répétition. Et ce lien de plus en plus fort qui unit ces deux écorchés."Henry, je vais te tuer de mon plaisir furibond, je vais t'étouffer, te réduire, tout se crispe en moi, tout m'échappe, tout me trahit et me dépasse". Portrait de deux coeurs à l'unisson. Et portrait d'une femme. Presque frigide avec son mari, elle découvre l'amour physique. Y prend progressivement plaisir. Jusqu'à multiplier les aventures. Pour séduire et se sentir une reine.Elle est imparfaite, manipule les hommes, se sent séduite par les femmes. Forte et fragile.Parfois Henry ne sait plus.Partagé entre sa femme June et ce nouvel amour. Il la méprise soudain, la prend violemment.La frontière est ténue.Le sexe peut devenir violence et pourtant ils s'aiment. Mais soudain l'autre devient un instrument. Pour chasser ses propres angoisses. Ses propres doutes. Etonnant mystère que cet autre dont on ne pouvait pas se passer qui soudain devient un étranger. L'attirance qui s'éteint avec le désir. Le sexe est parfois égoïste. Sa jouissance avant celle de l'autre. Scène terrible où Henry prend sa maîtresse sous les yeux de sa femme dans un accès de colère.

Rien n'est moral. Mais on ne peut pas se sentir choqué. C'est plus que du sexe à l'état brut.Tous les êtres vibrent.Et se perdent dans cette jouissance. Cela dépasse l'érotisme. Et ce journal secret d'Anais: "Je suis devenue une autre, ondoyée au fluide de la vie.Ma bouche qui a reçu ce baptème se fera bientôt à des prières et à des psaumes impossibles.Mes rêves vogueront sur ce fleuve, désormais, je suis une voyageuse sans frontière en pays de chair".

mardi 17 février 2009

Aimer


L'amour, comme les êtres humains, a un double visage. L'instinct et la raison. L'envie et le dégoût. La fougue et la patience. La frontière est ténue entre les deux. Mais parfois, le point de départ est faussé. On aime l'amour, on n'aime pas l'autre. Et si cela dérape, il ne faut se faire aucune illusion. Nous n'avons pas pris le bon chemin tout simplement. Heureusement que nous pouvons parfois nous en rapprocher ...
Il y a deux façons d'aimer. Comme deux façons d'être. Primaire d'abord. Dans l'impulsion. Jalousie, possessivité. L'autre vous appartient. Il devient votre chose, votre objet. Doit répondre impérativement à vos attentes. Que pense-t-il? Peu importe, il vous aime. Pas besoin d'en dire plus. D'en savoir plus. On fusionne avec l'autre. Il nous renvoie un miroir. Beau miroir de ce bel être que l'on voudrait être. Evidemment ce n'est pas réel. Puisque l'être aimé n'existe pas. Il n'est qu'un objet. L'objet de son désir. L'irréel a ses limites. Et un jour, on se heurte à un mur. Celui de voir les failles de l'autre. Et que l'être aimé se mette à vous dire des mots que l'on ne veut pas entendre. Il n'y a plus fusion. Et tout explose. C'est un amour enfantin. Celui de l'enfant pour sa mère. A 10 ans, à 20 ans, ce n'est pas trop grave. A 40 ou 50 ans, c'est sans retour...

Alors, il y a l'amour secondaire. Celui qui est dans le partage. L'autre n'est pas vous. Et surtout il ne vous appartient pas. Il existe dans sa liberté. Celle de vous aimer et parfois de vous détester. De ne pas être au diapason, ni à l'unisson de vos désirs. Il ne vous ressemble pas..Mais vous vous retrouvez quand même en lui. Vous n'avez pas besoin de lui pour vivre. En permanence. Et en même temps, sans lui, vous n'êtes plus tout à fait vous-mêmes Vous avez besoin de ses conseils. Mais vous gardez votre liberté de décision. Et si un jour, il s'en va, vous aurez de la peine. Beaucoup de peine. Mais vous ne serez pas perdu car vous aurez appris à vivre seul. Ca, c'est un amour de grand. Un amour Grand tout court.
Notre société est celle de la consommation. Chacun cherche à combler un vide. Matériel. Et la plupart du temps un vide affectif. Regardez comme nous nous accrochons aux réseaux sociaux (!) Et à son illusion virtuelle. Miroir, mon beau miroir.
Aimer, ce n'est pas combler le vide. C'est donner sans partage. Et recevoir sans retour. Aimer vraiment, c'est savoir grandir. Je pense être sur la bonne voie....

Empathie petite souris

Comme toutes les femmes, j'ai cet immense défaut de vouloir tout comprendre. Tout décortiquer. Analyser le comportement de l'autre, le pourquoi, le comment. Sur soi, c'est parfois très efficace. Ca n'empèche pas de faire des erreurs et des bétises.Mais à force on se sent mieux!

Au milieu de mes multiples tares, j'ai, sans prétention (!) une qualité: celle de sentir la nature des autres. Parfois, je vois mais je fonce et je me casse le nez! Parfois je vois et je fais marche arrière! Au final, je me trompe rarement. La première impression est, en général la bonne. Je ferai mieux d'ailleurs de rester sur celle-ci. L'être humain est si complexe que l'on perd parfois le fil. Son propre fil, celui des autres. Et l'on discerne des qualités alors que le défaut rédhibitoire aurait dû vous faire faire demi-tour en un rien de temps. Il y en a certains que cela dérange. Voir en eux ce qu'ils se cachent à eux-mêmes, ce n'est pas très agréable. Mieux vaut se voiler la face. Et se tourner vers des relations superficielles. Mais tellement rassurantes.Tant mieux pour eux..ou tant pis. Je ne changerai pas pour autant...




Je me croyais donc un être d'exception en la matière, une sorte de "sur-femme"!!. Et voilà que je découvre que tout cela est génétique. Des chercheurs du Wisconsin et de l'Oregon se sont penchés sur l'empathie. Enfin, pas trop, ils seraient tombés!.Pour ceux qui ne le sauraient pas, l'empathie c'est la capacité à souffrir avec l'autre, à partager ce qu'il vit.C'est encore une souris qui a trinqué. Petit animal doté d'un coeur comme la plupart des représentants de l'espèce humaine! Les chercheurs l'ont choisie particulièrement sociable (allez, savoir comment on détecte une souris sociable, elle vous fait des clins d'oeil en rigolant?!?) à qui ils ont fait observer une scène dans l’espoir de susciter une réaction de sa part. Son rôle était d’observer une autre souris recevoir un coup. Celui-ci était associé à un son. Plus tard, la souris sociable, à qui on faisait réentendre le son, montrait des signes d’aversion alors même qu’aucun coup n’était porté.

D'autres sont restés de marbre. Quels rats! Conclusion:un gène pourrait être en partie responsable de l'empathie. Déjà bébé, je devais avoir l'envie de me pencher sur le berçeau de mon petit camarade. Imaginez un peu, si on pouvait tous nous inoculer le germe de l'empathie, on s'aimerait tous les uns, les autres. On se comprendrait sans rien se dire. Plus de haine, plus de guerre. Mais bon, on s'ennuierait. Et au final l'homme, jamais satisfait en..pâtirait!

lundi 16 février 2009

Mon blog à la une!

Etrange sensation que celle d'inverser les rôles. Me voici dans un taxi qui m'emmène à la Maison de la Radio. Dans quelques minutes, les studios de RFI. Je suis à la fois heureuse et un peu anxieuse. Et pas peu fière de venir parler de mon blog. Et des blogs au féminin au contact de deux autres "mordues" d'internet. Je rejoins les studios. Et me vois 10 ans en arrière. Quand j'arrivais la nuit pour les journaux. Atmosphère toujours aussi feutrée et studio accueillant.

Mais voilà je ne suis pas l'intervieweuse mais l'interviewée.Je dois résister à l'envie de m'emparer d'un casque et du micro. De répéter 3,2,1,0. On se calme?!? Non! Philippe et Cédric de l'atelier des médias sont là pour me "cuisiner". Très gentiment. En ligne, une blogueuse tunisienne. Et à mes côtés Uglysally alias Sarah. Une jeune femme noire dans un monde dirigée par les vieux hommes blancs. Je trouve qu'elles ont toutes les deux un beau courage.

Celui de dénoncer des excès, de parler politique ou discrimination là où d'autres se voilent la face. A côté j'ai l'impression de faire un "bloggounet"...Mais mon expérience de femme blanche mariée à un noir à une époque où le métissage renvoie à d'autres valeurs séduit visiblement. Ce n'est pas pour me déplaire?!?Alors y-a-t-il des blogs de femme? C'est un peu le coeur de la question. Il semble que l'on ne soit pas si nombreuses que ça. Alors, allons-y! Blog de femmes. Sûrement. Parce que nous ne parlons pas de la même façon des faits de société, de la politique ou de la sexualité. Parce que les femmes s'autorisent parfois à parler plus librement. Parce que l'écrit offre cette liberté.

Mais ne pensons pas que les blogs de femme ne s'interessent qu'à la dernière petite robe à la mode ou à la crème anti-rides la plus efficace. Dans un monde en perpétuel mouvement, il n'y a pas de raison de se dire que les femmes ne feront pas aussi bien que les hommes. Non, pas de guerre des sexes. Le blog, c'est un nouveau mode !

d'expression. Et j'étais ravie de voir que mes petites considérations sur la vie, sur l'amour, sur le rapport à l'autre peuvent en toucher certains. Ici et ailleurs. Beaucoup de témoignages souvent d'hommes-de femmes, partagés entre l'Afrique et l'Occident. Mon blog n'a même pas un an. Il me fait grandir. Et ce tout petit écho prend un soudain une autre dimension. Drôlement chouette la radio!Alors pour tous ceux qui n'auraient pas suivi mon intense travail de lobbying, une petite piqûre de rappel de façon à doper un peu plus la fréquentation du site: http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/emission-n694-les-femmes-et. Il va falloir que je songe sérieusement à la pub!

vendredi 13 février 2009

Aimons nous comme des bêtes!

Demain la St Valentin! Le compte à rebours est enclenché! Observez ces hommes fébriles courant chez le fleuriste ou le bijoutier. Suant à grosses gouttes de peur de commettre une gaffe. La gaffe qui changerait leur St Valentin en vendredi 13. De vrais zombis. Ils en bavent.

Ca fait plusieurs jours que leur moitié les bassine, les observe d'un air de cocker battu dans l'attente de l'heureuse surprise. Va-t-il oublier? Si je faisais un noeud à sa cravate. Que va-t-il m'offrir? Non, pas encore un fer à repasser. C'est l'angoisse de part et d'autre. Pour cette preuve d'amour. Eternel. Je déteste, je le dis haut et fort. Société de consommation qui nous invente des fêtes débiles pour dépenser plus. Quand on aime, on ne compte pas. Y paraît. Le portefeuille est près du coeur. Peut-être. Mais cette contrainte stupide frise parfois le ridicule. Faisons l'amour, pas les courses!Alors si l'idée vous en dit, petit détour par le parc de Thoiry! Nos amis les bêtes ont beaucoup à nous apprendre:-)

Les Américains ne s'embarrassent pas! Plusieurs zoos proposent des visites réservées aux adultes pour ce week-end de la Saint-Valentin. Au menu, observations des moeurs amoureuses...Pêle-mêle: les tortues géantes qui aiment mordre les doigts de pied pour mieux se connaître (Robert, lâche-moi le gros orteil!), les chauve-souris qui dorment à l'envers et pas seulement (chéri, viens faire le poirier!), les girafes qui aiment se frotter le cou (Albert, ça pique!). Vous avez les araignées dont les femmes croquent souvent la tête du mâle après un gros câlin (on appelle ça faire l'amour à la Louis XVI).

Et puis ce charmant oiseau appelé Calao Rhinocéros. Il scelle sa femelle dans le trou d'un arbre avec de la boue et la nourrit jusqu'à ce que les petits puissent voler tout seul (Gertrude, tu feras plus chauffer la carte bleue!) Pleins de bon sens, ces animaux-là. Prenons en de la graine. Et oublions les fleurs!

Amour..sous drap...

Qu'est ce qu'il ne faut pas inventer? Pour rester fidèle à ma réputation, je vous livre ici une petite trouvaille d'une société basée à Tours. Ils doivent s'emmerder ferme là-bas car ils ont visiblement besoin de gros, de très gros câlins.

Si vous êtes fatigués, que vous ne partez plus au quart de tour, voilà la solution testée dans les champs (!): le "Kama-sousdrap". Simple comme bonjour. Ce drap housse est équipé de milliers de micro-capsules aux huiles essentielles. Gingembre, Ylang-Ylang, bois de santal ou bois de rose..et cannelle. Cocktail détonant qui réveille vos narines..et pas seulement. Il a fallu 6 mois et pas mal d'exercices pour en arriver là!Imaginez un peu les "testeurs" quelques secondes. D'abord se détendre..Ensuite s'allonger confortablement. Et laisser les sensations vous envahir! On compte les bébés après...Le produit fait fureur. Déjà 30 000 draps-housses écoulés. Essentiellement sur Internet. Encore un peu pudique le Français! Le produit reste efficace après une bonne vingtaine de lavages...Prenez en quelques-uns d'avance. On ne sait jamais!

Son coût: 19 euros! Pour quelques minutes de bonheur, c'est pas cher! Le secteur est en pleine expansion. Tiré vers le haut par un attrait grandissant. La société tourangelle estime que le marché va enregistrer une croissance annuelle supérieure à 25% dans les prochaines années. De quoi laisser rêveur! En ces temps de crise, rien ne vaut un bon retour à l'essen..tiel!!